L'ESPRIT GAGNANT

Octobre 2025

À vous

 

Par la force de l'esprit, vous êtes l’alchimiste de votre destinée.

Vous n'êtes pas ce que vous avez, ni même ce que vous voulez, vous êtes ce que vous pensez.

Votre vie est le miroir de votre esprit.

Il façonne vos journées, vos décisions et votre avenir.

Vos pensées, vos illusions, vos peurs ou désirs finissent toujours par prendre forme dans votre vie.

Cette vérité ne s'apprend pas, elle s'impose à tous, consciemment ou non.

Ce livre prouve que tous les rêves sont possibles et que rien n'est perdu tant qu'on est encore en vie.

Être vivant, c’est détenir le pouvoir immense de choisir sa vie.

Ce pouvoir, personne ne peut vous l’enlever.

 

Avec un petit garçon devenu adulte, avec 4 pieds de vigne et 3 gouttes de rosé, vous allez découvrir une vie ordinaire qui se transforme en une histoire extraordinaire.

Si, avec la force d’un roman, Jean-Pierre raconte sa vie, c’est pour partager un chemin que, vous aussi, pouvez emprunter.

Rien ne le prédestinait à vivre ce qu’il a vécu, et pourtant, progressivement, la vie l’a transformé.

La vie est un parcours initiatique semblable à un labyrinthe aux multiples portes. Derrière chacune d’elles sommeille une multitude de connaissances que l’on croit réservées aux dieux.

De petits miracles en petites révélations, vous découvrirez qu’en vérité, elles résident déjà en vous.

La véritable aventure humaine n’est-elle pas, avant tout, la recherche de la lumière ?

Laissons Jean-Pierre nous emmener aux pierres du passé, là où tout a commencé.

1 - Hier, aujourd'hui, demain

1962

1957

Hier,

Il y a longtemps, dans une rue de Lacoste, un jour de mistral, un petit garçon ramassait des pierres pour en faire des murailles.

Il parlait aux arbres, aux ombres, aux silences. Il jouait à bâtir des mondes sans savoir qu’un jour, bien plus tard, il lui faudrait reconstruire le sien, morceau par morceau, après chaque épreuve.

Ce garçon, qui avait les poches remplies de rêves et les mains pleines de poussière, c'était moi, c’est à lui que je parle quand j’écris.

À cet enfant-là, et à tous les autres devenus grands, je dis que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais une rivière têtue, bordée de ronces et d’étoiles.

Je lui dis que j’ai chuté, que j'ai douté, que j’ai pleuré, mais que je me suis toujours relevé.

Que c’est pour lui que j’écris, et pour tous ceux qui lui ressemblent.

J’écris pour ceux qui ont connu l’incertitude, les virages brusques, les recommencements.

Pour ceux qui ont dû s’inventer un lendemain quand le présent se dérobait.

J’écris pour transmettre.

Pour Sylvie, pour notre amour.

Pour mes enfants, pour mon frère, pour mes amis.

Pour les lecteurs, pour les inconnus qui, un jour, croiseront ces mots comme on croise un talisman oublié sous une pierre.

Pour ceux qui trouveront, dans ce récit, une résonance discrète, une main tendue.

J’écris pour témoigner, pour dire qu’on peut tomber, perdre, douter, et pourtant avancer.

Aujourd’hui,

Je ne cherche pas à me raconter pour briller, je ne veux pas écrire une légende, mais une vérité.

Celle d’un homme qui n’a jamais cessé de croire que la vie mérite qu’on s’y donne tout entier, même quand elle nous échappe.

Je ne cherche ni reconnaissance, ni pardon, ni gloire.

J’ai voulu faire de mes défaites des tremplins, de mes erreurs des outils, de mes joies des passerelles.

Rien n’est jamais perdu tant qu’on reste ouvert à l’imprévisible, à la tendresse, à la lumière.

Ce n’est pas un testament, ce n’est pas un cri d’adieu, c’est une offrande.

Un chant simple, un peu éraillé peut-être, mais honnête.

Une lampe posée sur le bord du chemin.

Une manière de dire que tout est possible, que même dans le gris des jours, une lumière existe.

Que le courage, la joie, la volonté ne sont pas des grands mots, mais des élans simples, disponibles à chacun.

C’est une lettre vivante, une ode sans majuscule, une prière sans dogme.

Une façon de dire que j’ai vécu, que j’ai aimé, que j’ai failli, et que pourtant, je suis encore là, debout.

J’ai souvent été un homme simple, souvent fougueux, parfois à bout de souffle, mais j’ai toujours voulu comprendre. Toujours voulu croire que derrière les revers se cache un sens, une ouverture, une promesse.

Demain,

Si je peux vous transmettre un peu de cette force tranquille, alors j’aurai tout dit.

Si mes mots peuvent, ne serait-ce qu’un instant, vous réchauffer, vous faire sourire, ou croire un peu plus en vous-même, alors tout cela a un sens.

Si, dans ces pages, vous trouvez un reflet de vous-même, une force, une lueur, alors j’aurai réussi ce que je suis venu faire ici.

La vie est splendide, oui, même dans ses plis les plus sombres, elle est difficile, elle n’est pas douce au quotidien, mais elle est profondément magnifique.

Parfois, il suffit d’un mot, d’un souvenir, d’un sourire, pour la faire rejaillir, comme un feu sous la cendre.

Alors voilà, j’écris pour bâtir encore, pour aimer mieux, et pour que ce petit garçon, quelque part en moi, continue à croire qu’avec trois pierres, un peu de foi, et un cœur vaillant, on peut bâtir un monde.

Peut-être qu’un jour, quelqu’un, quelque part, ramassera une de ces pierres que j’aurai laissées sur le chemin, non pour bâtir un mur, mais pour y poser une lampe.

***

Derrière les mots, vous pouvez sentir une émotion qui traduit mon impatience de partager, alors que je n'ai pas la maîtrise littéraire d’un écrivain.

Pardonnez-moi s’il m’arrive de me répéter. Raconter sa vie est complexe, c’est même plus ardu que de la vivre, d’autant que la mémoire est capricieuse, elle n’a que faire de la chronologie.

Au-delà de mon histoire, je souhaite transmettre les secrets que j'ai reçus, des petits qui consolident le quotidien et des plus grands réservés aux initiés.

Avant de commencer, laissez-moi vous raconter la chute qui a marqué le début de tout.

Elle vous invite à réfléchir sur la nature de la force et de la résilience, sur le fait que rien n'est jamais perdu et que les souvenirs demeurent.

2 - La chute

Mere

1958-2014

Je suis né le 25 décembre, une date symbolique, mais somme toute ordinaire.

Le jour de mon baptême, ma tête a heurté une grille des fonts baptismaux et une marque blanche en forme de croix a longtemps orné mon front.

Ma mère, lorsqu'elle évoquait l'événement, en tremblait encore, elle parlait de la vue du sang, de l'angoisse du curé et de la panique de la famille.

Je revois la cour de l'école d'un village de Provence et je me souviens des moqueries sur la croix de mon front, tout autant que de la pauvreté de ma famille.

J'ai 10 ans, indifférent aux railleries, je rêve d’un avenir radieux, loin de me douter que le destin me réserve un futur extraordinaire.

Les réussites et les épreuves qui vont suivre, prouvent que le destin tire sa force de nos rêves. Mère a toujours raison.

Si chacun se construit de manière unique, il me paraît essentiel de transmettre ce qui permet à certains de s’épanouir tandis que d’autres peinent.

Nous avons le pouvoir de façonner notre avenir, et même d'influer sur notre passé.

La force de mes rêves m’a porté, durant quarante ans, au cœur d’un monde extraordinaire. Mais, un matin, ce monde m’a paru étrangement décalé.

J’ai tout perdu parce que pendant trois ans, j'ai oublié mes ambitions et abandonné mes rêves.

***

Puisque tout ce qui vie n’est qu’un peu de poussière,

Qu’une force inconnue anime avec mystère,

Puisque tout ce qui meurt redeviendra poussière,

Et que tout meurt sur terre,

Ma vie ayant un sens a perdu son mystère,

Je ne suis qu’un moment de la cellule mère,

En route vers le Père.*

*R.J Charpentier (extrait)

La chute n’était pas un accident, elle était inscrite.

Elle m’a rattrapé en avril 2014, dans un bâtiment anonyme de la cité administrative.

Là, nous sommes une trentaine, tous patrons, tous affichant une sérénité de façade alors que la nuit a été courte.

Certains échangent des sourires et discutent, mais je remarque le regard inquiet de Laurent, notre directeur technique. Son air préoccupé trahit une tension palpable, il est tracassé par tous les chantiers en cours ainsi que par les entreprises sous-traitantes. Tous ces cauchemars qui envahissent nos nuits.

Je croise le regard d'un commerçant que j'ai rencontré au Lions Club. Son signe d'accablement me touche et je sais ce qu'il traverse.

Nous sommes tous ici, unis par le même sentiment d'incertitude. Ses enfants sont dans l'entreprise, que vont-ils devenir ?

Que va devenir mon fils ?

Lorsque notre tour arrive, nous entrons dans une salle où des magistrats nous attendent.

La Présidente, élégante et sympathique, résume la situation en quelques mots.

Je me sens incapable de parler, de lui répondre, je suis perdu, les larmes débordent de mes yeux et m'étouffent, impossible de les retenir.

Avec étonnement, je réalise que mon désespoir les surprend. La Présidente tente de me rassurer, mais je sens que ma vulnérabilité la déstabilise.

Dans ce tribunal de commerce, ma situation est banale.

Pour ma part, c'est une mort, un monde qui s'effondre. Quarante ans de vie disparaissent dans une procédure qui condamne des entreprises, souvent victimes d'un banquier et d'une administration sans conscience.

Le personnel est licencié et doit quitter l'entreprise. L'accès aux locaux nous est interdit, tous les éléments appartiennent désormais au liquidateur judiciaire.

Je pense à mes employés, à leurs visages, à leurs familles. Circulez, il n'y a plus rien à voir.

Tel un fantôme, comme un fugitif, vedette déchue, je quitte discrètement famille et amis, maison et souvenirs.

La Lamborghini dans le parking de l'hôtel est le symbole des succès et de la fragilité de ceux-ci.

Détresse, mère de tous les doutes, dis-moi ce qui nous définit vraiment, nos succès ou nos échecs ?

Curieusement, me reviennent les mots d'un auteur dont je ne retrouve pas le nom :

La force d'un homme se mesure dans sa capacité de se relever quand il tombe.

Cette phrase veut-elle me dire que si un homme n'est jamais tombé, comment peut-il prétendre être fort ?

L'échangeur d'Orange est à 70 km, il me reste 30 minutes pour faire un choix, l'Italie et ses horizons peuplés de souvenirs ou l'Espagne et l'inconnu.

La Camarde Noire barre à droite, au vent mauvais.

— Pourquoi m'as-tu abandonné à ce cadavre décharné, quelle est l'erreur que je n'aurais pas dû commettre ?

Tu m'as toujours remis sur le droit chemin lorsque je m'égarais, tu étais là pour corriger mes erreurs et guider mes pas.

Tu m'as abandonnée alors que je t'utilisais avec parcimonie, pourquoi es-tu partie quand j'avais tant besoin de toi ?

Toi, force sans nom, qui pourvois à mes besoins et me protège depuis ma naissance.

Tu m'as ouvert toutes les portes, grâce à toi, j'ai repoussé mes limites et réalisé mes rêves

Chance, pouvoir ou providence, peu importe ton nom, présence discrète et constante que j’invoque rarement et remercie toujours.

Comment vais-je exister, qui saura m'apprendre à vivre ?

C'était hier.

En dix ans, rien ne s'efface, rien n'est jamais perdu.

***

Lorsque nous sommes confrontés à une chute, un événement bouleversant qui ébranle nos existences de manière brutale et inattendue, il est possible de considérer cette épreuve comme une étape nécessaire et inévitable de notre parcours.

À certains moments de nos vies, la seule façon de progresser et de se retrouver consiste à faire table rase, à remettre en question chaque aspect de notre existence pour construire un nouveau parcours.

***

Ce que vous tenez entre vos mains n’est pas un roman, même si certaines scènes sont romanesques.

C’est un témoignage brut, sincère, parfois maladroit, mais vrai.

***

Si, l’extraordinaire affleure, c’est parce que la réalité elle-même est plus vaste que ce que nous croyons.

La lumière ne se trouve pas au commencement de l’homme, mais à sa fin.

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–o–

8 – Racines et poussières

Clerval 1

1957

Revenons un instant à l’origine, à ces croyances minuscules, mais tenaces qui donnent forme à notre avenir.

Mon père a quitté ce monde en 1955. Au fil des années, j’ai appris à connaître cet homme par une histoire qui continue de façonner l’homme que je suis devenu.

Fils cadet, il avait connu le séminaire avant d’y renoncer. Il s’est tourné vers la mer. Officier, héros de la Résistance, magistrat.

Enfant, je l'ai longtemps attendu, maintenant, il est toujours à mes côtés.

Aujourd’hui, j’ai sept ans. En ce début d’été 1957, au terme d’un long voyage, une femme diminuée par le handicap ouvre les volets d’une grande bastide endormie au pied du Luberon.

Une cousine nous a offert, pour un été, sa maison de vacances, ce sera un court répit avant les logements précaires.

Une pauvreté silencieuse s’installe, pour longtemps.

À sept ans, la misère, dans un pays de misère, ne pèse pas lourd, on la traverse sans trop de heurts.

Pour notre mère, ce fut le début d’un calvaire, des années de privations, de rancunes, de faux-semblants portés comme des armures pour ne plus sentir combien notre nouvelle condition de pauvres nous tenait à distance de nos familles, à la morgue insolente et fière.

Dans les ruines du château de Lacoste, je bâtirai mes différences. Mère parlait de Charles Quint, de cousins aux États-Unis, de chevaliers…

Déjà, je rêve avec pour compagnon le fantôme d’un marquis et les infortunes de Justine pour horizon. Je suis un étranger dans un monde qui m’est étranger, peuplé de souvenirs, dont un qui mérite d'être raconté.

Le premier regard qui a obsédé mon enfance allait vers un rocher dressé au bord d’une falaise, dominant un village dans l’Est de la France.

Cet abrupt, disait Grand-mère, porte encore la trace du destin tragique de sa sœur précipitée du sommet, un soir des premiers errements de la guerre de 40.

Qui honorerait encore cette femme née de petites gens aux visages noircis, les derniers d’une lignée de charbonniers sombres, dans des cabanes au fond de ces bois profonds devenus pour la circonstance des maquis ?

Vivre dans la fumée, dans les ténèbres des antres, occupés à trier des brindilles depuis les premiers pas, ne privait pas ces gens de la générosité des pauvres.

Le crime de cette grand-tante, méritant la mort, est d’avoir offert un peu de soupe à des adolescents fiers de la devise de la Franche-Comté :

Comtois, rends-toi, nenni, ma foi.

Des hommes du canton s’autoproclamant porteurs d’une nouvelle vérité faisaient justice.

Des hommes dont le nom était prononcé à mi-voix et dont la crainte et la méfiance restent encore ancrées chez les rares survivants de nos familles d’autrefois « les communistes. »

Aucune archive, des bribes d’histoire familiale, le souvenir de ces marmailles noires, du goudron noir que brasse l’air autour des meules de bois noir, de ces vies sans importance.

Marie, avec cette mine songeuse qui la rendait rassurante, expliquait le drame avec prudence :

— Au début, Hitler était copain avec Staline et les communistes cherchaient l’air à Moscou.

Costa-Gavras termine le film Z par cette phrase :

Ce n’est pas une histoire juste, c’est juste une histoire.

Ce sont ces histoires-là, incomplètes, tremblantes, qui écrivent la vie d’un enfant. Ces blessures dessinent la trame de l’enfance. Elles n’expliquent rien, elles n’excusent rien.

Les vies qui vont suivre ne sont que des vies ordinaires, les nôtres. Rien n’appartient à l’homme, sinon la force de ses rêves.

D’autres temps, d’autres récits viendront nourrir cette étrange construction. Sur ces fondations fragiles, les contours d’une vie se dessinent.

Seule une forte volonté peut infléchir le cours d’un destin.

***

10 – Le printemps de nos illusions

Jaguar mk

1968

J'ai 18 ans depuis cinq mois, le permis de conduire depuis quatre, et ma première Jaguar depuis trois.

Nous partageons, elle et moi, un bonheur d'autant plus rare que nous sommes nés la même année.

Entre le Mont Ventoux et le Luberon, pas de pavé, pas de barricade. Si un vent de liberté arrive jusqu'à nous, jeunesse provinciale, il n'est pas vraiment en nous.

Le soir venu, chez Françoise à Gordes, nous sommes réunis autour des tables, écoutant les récits d'étudiants matraqués contraints à la fuite.

Je partage cette contestation lointaine d'autant plus allègrement que notre député me fait profiter de bons m'autorisant un accès au carburant. Caracoler gaiement sur des routes désertes par ce magnifique printemps ne me permet pas de revendiquer le statut de révolutionnaire.

Les Quatre Garçons dans le vent sont déjà vieux, c'est avec Mick Jagger que nous renversons des filles en minijupe et déjà pas trop farouches.

Soyez réalistes, demandez l'impossible, l'imagination est au pouvoir, faites l'amour, pas la guerre, il est interdit d'interdire.

Pour ma bande, ces slogans ne changent pas grand-chose. Certains d'entre nous poursuivent des études remplies de promesses, d'autres, avec moi, déjà dans le monde des actifs, ne manquent pas d'opportunités, et pourtant, comme des milliers de jeunes, depuis nos quinze ans, avec Jean-François, René, Bernard et bien d'autres, nous passons des nuits entières à partager musiques, poésies et lectures.

Plus tard, j'ai compris l'influence de ce printemps 68, une force qui marquera notre génération, même si aujourd'hui, certaines choses semblent revenir en arrière.

Chaque père a toujours prôné que c'était mieux avant, pour la première fois dans l'histoire, c'est sans aucun doute vrai.

Les minijupes sont de plus en plus longues et la joie de moins en moins présente.

Écrire, c'est aussi réveiller le vent de la liberté, il souffle des forces dont le goût du merveilleux donne un sens à toute vie.

J’ai compris alors que la liberté s’apprend.

***

La liberté ne se crie pas dans les rues ou dans les slogans, elle se forge aussi par l’apprentissage, dans les regards transmis par des maîtres.

Il se fait tard, il est temps de raconter la fin de l'adolescence et le passage à l'adulte.

L'objectif de mes démonstrations est de vous montrer des exemples concrets des capacités impressionnantes de la force d’un esprit gagnant dont vous disposez tout autant que moi.

Nous avons tous le pouvoir de créer notre vie, alors, maintenant, arrêtez de lire un instant…

Allez au fond de vous et faites un vœu qui changera votre vie.

Par ce geste, vous ferez un pas, le premier pas vers ce voyage incroyable que j'ai vécu.

Sommaire

1

Hier, aujourd'hui, demain

11

2

La chute

17

3

Le Huitième Jour

25

4

Là où tout a commencé

29

5

Mon champ, ma chance

37

6

Paroles pour un destin

41

7

Le pitre

45

8

Racines et poussières

49

9

Ce souffle venu d’ailleurs

53

10

Le printemps de nos illusions

59

11

Entre deux mondes

63

12

Le monde des cravates

69

13

L’ère des enquêteurs

75

14

Cabanons et millions

79

15

De l’immobilier au bitume

83

 16

Entrée dans l’arène

89

17

La lumière

95

18

Chemins de traverse, terres de rencontre

97


 

 

 

19

La mer ne les emportera pas

101

20

La volonté ou rien

105

21

Le secret

111

22

Tout donner, tout perdre

115

23

Repartir sans se retourner

121

24

L'homme aux deux visages

125

25

Vingt ans en quelques lignes

129

26

Une autre réalité existe

135

27

Le pouvoir de l’argent

139

28

La dernière traversée

141

29

Pourquoi pas

151

30

L’impénétrable

157

31

Nos différences

163

32

Le voyant

165

33

Le feu vivant

169

34

Être gagnant où avoir raison

173

35

Le pantalon rouge

177

***

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Date de dernière mise à jour : 03/09/2026